Edito de la semaine

Europe.4-Les grands défis

 

L'Europe est un pur produit de l'existentialisme. Son existence géologique a longtemps précédé son essence. Il a fallu attendre les Romains pour commencer à l'unifier et à ériger les fondements d'une culture commune par la langue et la religion.

Avant Charlemagne, Bonaparte et Hitler, les Romains ont été confrontés à la difficulté de se garder des agressions ainsi qu'aux réalités géographiques et humaines.

Il a fallu deux guerres mondiales avant d'initier une réalisation politique pratique par le marché du charbon et de l'acier.

L'essence de l'Europe, c'est le matérialisme historique ! Certes l'humanisme a présidé à cette création et appelle toujours à la cohésion. Mais des forces centrifuges menacent son unité. Le réalisme et les intérêts matériels sous-tendent les décisions d'adhésion. Il en est de même pour la fausse sortie des britanniques qui veulent en conserver les avantages acquis sans en avoir les inconvénients. Les pays qui composent l'Europe ne sont pas tous animés par des idées humanitaires. Ouvertement ou en secret, certains pays ou factions s'attachent à la disloquer pour mieux la détruire.

Pour ne pas se diviser, l'Europe doit se penser, se construire, s'organiser et fonctionner comme un système de systèmes. En sa totalité et en ses parties, elle ne peut déroger aux règles que la science a formulées dans la deuxième moitié du vingtième siècle

En tous les secteurs d'activité et en tous ses éléments, communs ou interférents, la politique européenne gagnerait à être passée aux cribles de la théorie des systèmes.

En voici quelques principes essentiels :

Un système est un ensemble d'éléments interdépendants organisés pour l'exécution d'une mission. Il doit être distingué de son environnement qui lui impose des contraintes. Les limites du systèmes doivent être précisément définies. Pour être gouvernable, le système ne doit pas être trop vaste. Il faut choisir et calibrer avec soin les paramètres qui serviront à son optimisation. Il faut toujours avoir à l'esprit que sauf exception l'assemblage de sous-systèmes optimaux ne sauraient constituer un système optimal et que toute optimisation globale impose d'accepter des compromis pour le fonctionnement de certains éléments.

Gardons-nous d'enfoncer des portes ouvertes. Ces méthodes sont déjà utilisées, à leur grand profit au niveau national par les industries de défense et au niveau Européen par les industries aérospatiales. Il serait souhaitable qu'elles pénètrent d'avantage l'Europe pour mieux appréhender les fonctions dites régaliennes comme la défense, la sécurité, la protection des frontières, le contrôle de l'immigration, et plus que jamais les grands autres défis procédant des politiques énergétique et environnementale étroitement liées.

La gestion de l'eau devrait être à cet égard exemplaire.

Dans son numéro 2402 du 13 septembre 2018, le Magazine Le Point expose ce qui oppose l'état Français et EDF d'une part, et la Commission Européenne d'autre part, sur l'ouverture à la concurrence des concessions d'exploitation des barrages Français.

Il semble que la commission Européenne soit inconsciente de l'inintelligence de cette mesure qui défie les règles premières du fonctionnement des systèmes complexes exposées ci-dessus. Il ne suffit pas que cette mesure fasse l'objet d'un large consensus pour la rendre adéquate à son objet. La demande de certains pays membres, les vœux de grands systèmes professionnels concurrents, la pression financière internationale, les attaques de quelques pays hostiles, ne sauraient justifier une telle politique.

L'ensemble hydrologique français est de fait un grand système dont les missions sont nombreuse et vitales et ne sauraient être assumées indépendamment les unes des autres. L'agriculture, la production et le stockage d'énergie, l'industrie, le tourisme, les loisirs, la prévention des inondations et de la sécheresse, les granulats, du sable jusqu'aux infrastructures, bref, toute la vie des populations est tributaire de la gestion de l'eau, de la flore et de la faune de nos grand bassins fluviaux.

Il faut certes une conjonction de savoirs, d'actions et de d'autorité pour gérer des réserves d'eau, un bassin fluvial, des courants d'eaux souterraines. Mais cela ne justifie pas qu'une élite internationale, mixture de finance, de politique, de management, d'administration et de communication, veuille s'arroger le droit sans partage de choisir et de quantifier des paramètres impropres à l'optimisation de la gestion de grands systèmes nécessaires à l'humanité entière. La concession des barrages ne saurait être « saucissonnée » sans multiplier les intervenants, diluer les responsabilités, détruire l'unité d'action, gêner des actions vitales comme le stockage d'énergie par transvasement entre des réserves d'altitudes différentes, compliquer la programmation de la maintenance des centrales et de la vidange de retenues pour purger les sédiments...

Et comme si ces évolutions et ces positions ne suffisaient pas à la discréditer, l'Europe prétend interdire à notre électricien historique de se porter candidat à la succession de ses propres concessions d'exploitation de nos barrages.

Des apprentis sourciers voudraient ouvrir à la concurrence la production électrique en éliminant des concurrents ! Ignorantus, Ignoranta, Ignorantum. aurait crié Molière ! Qui leur dira que concourir c'est courir ensemble et que concurrence suppose réciprocité,?

Fatigué d'Europe, le peuple urbain est sensible à l'appel par lequel Voltaire recommandait de « cultiver son jardin » . Faudra-t-il lui rappeler qu'un jardin, ça s'arrose ? Et que longtemps encore il nous faudra de l'eau pour refroidir nos centrales ?

À l'approche des élections européennes, citoyens et hommes politiques français seraient bien inspirés de s'intéresser à l'histoire des États-Unis et à cet ancêtre des systèmes que fut la « Tennessee Valley Autority. » À ne pas confondre avec notre TVA !

Nos grands fleuves sont interrégionaux. Le Rhône et le Rhin sont transnationaux. Tous ont besoin d'unité, de continuité, d'expertise, d'autorité, de sérieux, de responsabilité.

Il faut dire non aux apprentis sorciers qui veulent diluer les responsabilité en multipliant le nombre des intervenants, des décideurs, des parties prenantes financières !

 

Pierre Auguste

Le 17 octobre 2018

 

 

 

Etre jeune

etre jeunesCette semaine, nous avons envie de vous faire partager ce texte du Général Mac Arthur, porteur d'optimisme et d'espoir... Et par les temps qui courent...

Il s'adresse autant aux chefs d'entreprises qu'aux demandeurs d'emplois ... à tous les jeunes de tous les ages...

Enjoy !!!

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Le Besoin

besoinLa pyramide de Maslow – La vente – La négociation – Les méthodes de développement personnel – La communication NonViolente. Un point commun à tout cela : le besoin.

 
•    Abraham Maslow a hiérarchisé les besoins selon l’étape de la vie dans laquelle la personne se trouve.
•    Le point culminant de toute vente est la découverte du besoin du client, car si ce dernier n’avait pas de besoin, il n’y aurait pas vente.
•    Le résultat d’une négociation gagnant-gagnant doit répondre aux besoins réels de chaque partie, sinon une des deux ne se sentirait pas « gagnante ».
•    Et la plupart des bienfaits du développement personnel tournent autour de ce point central : est-ce que ce que je fais répond à mes besoins réels ?

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Les raisons de la colère

foudreDes mouvements de colère se déclenchent de plus en plus vite et regroupent de plus en plus rapidement de plus en plus de monde. Il s’y cristallise l’expression de plus en plus virulente et de plus en plus organisée des mécontentements que les systèmes institutionnels ne permettent pas d’exprimer autrement.
De même que le climat produit des phénomènes de plus en plus violents, notre société, passée dans l’ère électronique, va produire des événements de plus en plus rapides et brutaux si elle ne réforme pas ses paradigmes et ses institutions…

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Le questionnement

pontLes commerciaux sont formés à poser des questions afin d’avoir un maximum d’informations sur leurs clients et leurs besoins. Sans formation particulière, ils posent des questions ouvertes afin de faire parler le client. Or, tout bien réfléchi, qu’est-ce qu’on veut obtenir lors de la phase de questionnement ? – on veut en savoir le plus possible sur le concurrent, sur les caractéristiques recherchées et ce qui freine l’achat. Les vendeurs juniors essaieront de démolir le produit concurrent. Or, qu’est-ce qui se passe dans la tête de l’acheteur quand on essaie d’attaquer un produit qu’il a pris en considération ? – Il résiste et à chaque contre-argument trouvera le produit concurrent de plus en plus attrayant.

Le vendeur senior n’essaie pas d’insister sur les faiblesses du produit concurrent, mais fait augmenter la valeur de son propre produit aux yeux de l’acheteur. Ceci se passe au travers d’un questionnement logique...

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Conseils aux stagiaires : comment faire un cv quand on n’a pas beaucoup d’expérience ?

starting-blockCertains chercheurs de stages remplissent les formulaires de lettre de motivation et de présentation de cv de la manière suivante : « Lettre de motivation sur demande », « cv sur demande »

Nous détectons sur ce type de réponse 3 types de profils :

-          - Les rebelles

-          - Les fumistes

-          - Ceux qui n’ont pas d’expérience et qui imaginent ainsi le masquer

Dans les 3 cas nous ne diffusons les candidatures qu’après que ceux-ci aient fourni les informations que nos clients attendent. Un recruteur ne va certainement pas perdre du temps à demander une information à un candidat sans avoir de critères pour les lui demander (précisément le cv et la lettre de motivation), a fortiori quand celui-ci a démontré qu’il était capable de se cabrer quand on les lui demande.

Jeunes gens, sortez du monde de l’inconscience et soyez bienvenus dans le monde réel. (Même s’il est dur, il peut offrir de belles choses…)
Les fumistes qui croient que tout leur est dû peuvent rester en dehors de notre site : cela fera gagner du temps à tout le monde et en particulier à nos clients.
Nous invitons les rebelles à réfléchir à leur efficacité au regard de leurs objectifs.
Cet article s’adresse à ceux qui ne savent pas comment valoriser une faible expérience…

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Les silences

desertLors de mon dernier cours de dessin, notre professeur nous a mis une multitude d’objets sur une table et nous a demandé de dessiner les VIDES qui séparaient les objets au lieu des objets eux-mêmes !… ?!?

Nous étions complètement perdus. Comment cela, les vides ? La vérité est, que nous n’avons pas l’habitude de les voir, de les entendre, de les apprécier et encore moins de les dessiner. Nous sommes occupés à les combler, ces vides.

Quand nous avons un moment de calme, avec rien à faire, nous trouvons quelque chose à faire.  Quand personne ne prend la parole, nous nous empressons de faire la conversation. Quand une feuille est vide, nous la couvrons illico presto d’écriture.

 

Dans une négociation par exemple, imaginons-nous que vous faites une proposition à l’autre partie en terminant, « qu’en pensez-vous » ? Il vous paraît maintenant évident qu’il faut attendre la réaction de l’autre partie. – Mais dans la réalité, vous seriez étonné combien de fois vous êtes tentés à combler le silence qui s’installe après une telle question. Au lieu d’attendre et de laisser réfléchir l’autre partie à votre proposition et de préparer une contre-proposition, vous comblez ce temps de silence –  ce temps de réflexion –  avec des questions, des arguments supplémentaires, des détails insignifiants !!!

Au lieu de laisser réfléchir l’autre partie à sa réponse, vous en ajoutez et semez inévitablement la pagaille dans la tête de votre interlocuteur. Résultat : vous ne laissez pas l’occasion à votre interlocuteur de vous donner une réponse !

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Conseil aux demandeurs : ne préparez pas vos candidatures sur un smartphone ou une tablette

tablette2.jpgQue penser de ces pseudo cv de 2 lignes que l'on voit apparaitre et que nous refoulons systématiquement ? Plusieurs dizaines par jour actuellement. Ils sont fait sur un smartphone, au mieux sur une tablette, en 2 mn, sans caractère accentué, apostrophe ni ponctuation.

Sur ces outils, certaines manipulations ne sont pas aisées comme ouvrir un autre document, sélectionner, copier coller une portion de texte dans un endroit précis, en particulier lorsque l'écran est petit.

La suggestion de mots proposés par le téléphone produit des concepts surprenants.

Compte tenu de la taille des écrans, il est difficile d'avoir une vue d'ensemble de ce que l'on vient de produire et de se relire...

Pratiques pour la consultation, ils ne permettent pas d’importer des documents. Certains pensent que ce n’est pas grave : on met 2 lignes et personne ne s’en rendra compte. 2 lignes mal tapées pour 15 ans d’expérience affichée avouez que ça fait un peu fainéant... Qu'en penseriez vous si vous étiez recruteur ?...

 

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C’est la rentrée

pedaloLaissons là l’attente et l’immobilisme ambiants.

Les arbitrages des pouvoirs publics sur la retraite semblent montrer qu’ils commencent à comprendre que l’emploi dépend de la capacité des entreprises à recruter et que celle-ci dépend de la visibilité et de la confiance qu’ont leurs dirigeants.
Reprenons confiance : cette étape était probablement la plus dure à accepter par des acteurs aux raisonnements un peu légers et dogmatiques.

Ils devraient maintenant très bientôt comprendre que l’emploi dépend aussi et tout autant de la capacité des gens à dépenser de l’argent pour des biens et des services… que les entreprises leur vendront.

Cette deuxième étape de prise de conscience sera probablement accélérée par les échéances électorales car les contribuables sont aussi des électeurs.
Les mécanismes régulateurs des excès se mettront en place soit par le haut soit par le bas...

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Better be rich than right

singe.jpgIl y a négociation parce qu’il y a désaccord. Sur les prix, les délais, la couleur, les détails du contrat...

 
Le négociateur inexpérimenté cherche souvent à convaincre l’autre qu’il a tort. Il a besoin d’avoir raison parce qu’il pense que l’un des d’eux doit avoir raison et l’autre manger son chapeau.

 
« Il vaut mieux  être riche qu’avoir raison» devrait être gravé dans la mémoire de toute personne amenée à négocier régulièrement...

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Les fromages de la République


charrette2.jpgLa dernière visite de notre Président à La Roche-sur-Yon, alors qu'il a été interpellé par une femme qui l’implorait de lui donner du travail, nous a conduits à quelques réflexions sur l’état et le devenir de la Société Française au travers d’un établissement emblématique : le Haras de Vendée situé à...La Roche-sur-Yon.
Il nous a semblé intéressant d’analyser comment l’Etat conserve toutes les “strates géologiques” de ses chantiers stratégiques.
Cette conservation peut être source d’enlisement ou de rebond...

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Pourquoi "couper la poire en deux" n'est pas de la négociation

couper_la_poire_en_2.jpgCe qui semble à première vue une façon bien équitable de trouver une solution à votre problème, n’est rien d’autre qu’un compromis. Car vouliez-vous vraiment payer ou donner la moitié à ce stade ? Ou est-ce que vous avez juste apprécié la fin rapide de la négociation ?

Souvent c’est le deuxième cas. Vous négociez depuis des heures, jours ou même des mois et vous êtes à deux doigts de la finalisation de votre accord. Cela semble tellement simple de terminer la négociation avec ces mots « nous sommes presque arrivés ! Coupons la poire en deux et terminons-en ! ».

A partir de maintenant, je vous invite à voir cette phrase comme rien d’autre qu’un signal. C’est le signal que l’autre partie a eu ce qu’elle voulait, qu’elle a terminé et qu’elle souhaite arriver à l’accord final. Entendez-le en tant que tel !

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Avalez la couleuvre

serpent.jpgChaque jour, vous savez qu’en arrivant au bureau, vous avez quelque chose de fastidieux à accomplir, une tâche qui ne vous enchante guère, un coup de fil délicat, un calcul difficile, un contrat complexe à rédiger.

Deux solutions s’offrent à vous. Remettre cette tâche pénible à plus tard et démarrer avec les dossiers faciles. Vous pouvez à coup sûr vous occuper jusqu’au début de l’après-midi, voire plus tard, mais le problème c’est que les difficultés seront toujours là. Sans compter que cela risque de vous gâcher la journée.

Car non seulement cette approche fait que vous évitez les difficultés, mais celles-ci ne s’envoleront pas pour autant, laissant planer une ombre sinistre sur votre moral.

Imaginez maintenant que vous devez avaler quelque chose de répugnant, une couleuvre, par exemple. Admettons que vous n’ayez pas d’autre solution pour garder votre emploi.  Autant dire que vous n’avez aucune envie de vous exécuter, mais vous arrivez au bureau et la bestiole est là, bien enroulée sur votre clavier…

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Le point sur le conseil de prud'hommes

equilibre.jpgLes prud’hommes ont à connaître les litiges qui opposent un salarié et son employeur si la relation de travail entre eux est régie par un contrat de travail de droit privé ou si les personnes sont employées dans les conditions de droit privé (cas des fonctionnaires mis à la disposition d’une entreprise privée par exemple).

Les prud’hommes sont également compétents pour résoudre un conflit opposant deux salariés d’une même entreprise si le litige a pour origine le travail.

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Emplois non pourvus : les vrais problèmes de la mobilité

okNous entendons régulièrement des chefs d’entreprises, relayés par les médias, exprimant des difficultés pour trouver des salariés. Lorsque nous parvenons à les identifier, nous leur faisons parvenir des informations sur des candidats susceptibles de les intéresser. La plupart du temps, ne recevant pas de retour de leur part, nous sommes tentés de conclure que l’objectif poursuivi est plus de passer à la TV que de recruter. Le Président se fait leur écho en proposant la solution partielle de former quelques dizaines de milliers de personnes pour combler les offres non pourvues. 

Le problème des emplois non pourvus existe. Il est complexe mais nous semble surmontable. Que voyons-nous de notre observatoire ?...

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Enrichissez votre "gâteau de négociation"

gateau.jpgSi l’on compare l’accord à négocier à un gâteau, le négociateur inexpérimenté va évaluer la taille du gâteau et essayer d’en remporter la plus grosse part possible.

Le négociateur expérimenté évaluera ce même gâteau et proposera de l’enrichir de façon à ce que les deux négociateurs en remportent chacun un plus gros morceau.

Si nous ramenons cet exemple gourmand à la table des négociations, cela se traduit pour le négociateur junior par une transaction reposant uniquement, par exemple,  sur le prix. Il en remporte le plus gros morceau, alors l’autre partie en remporte forcément moins. Il génère des frustrations.

Le négociateur senior, lui, prend soin de bien évaluer le prix, pose des questions, ajoute des informations sur les conditions du plan de paiement, sur les détails de livraison, sur l’emballage – et cerise sur le gâteau – sur la date de signature...

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Le train fou de l’Etat

deraillementLes images passées en boucle, du train espagnol qui déraille, illustrent parfaitement l’état de l’Etat : incapable d’adapter sa conduite à l’environnement et au contexte. Nous attendions avec gourmandise la liste des 201 mesures de simplification. Une quinzaine de mesures ont été relayées par les médias. Nous en cherchons désespérément la liste complète. Elle nous aurait permis de saluer les mesures lorsqu’elles nous semblent efficaces. Nous aurions aussi pu nous moquer gentiment de celles qui nous semblent reposer plus sur une volonté de retirer des aides en vue de simplifier, non la vie des français mais celle des fonctionnaires chargés de les gérer...

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Qui leur dira ?

changementRégulièrement, nous voyons arriver dans nos bases de données de cv, des enregistrements titrés de la manière suivante : « Je cherche n’importe quoi », poste recherché : « n’importe quoi », fonction : « quelconque », secteur d’activité : « peu importe ». 

Ce type d’enregistrement nous rend malheureux car il ne donne aucune chance d’aboutir à son auteur alors que nous voyons bien que le demandeur d’emploi, est le plus souvent aux abois et cherche sincèrement et urgemment du travail...

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Comment aider un demandeur d'emploi

phareConseils à l'Accompagnant Individuel d'un Demandeur d'Emploi (AIDE)

Ce document a pour objectif de donner des informations utiles à toute personne souhaitant apporter une aide à un demandeur d'emploi : "comment aider quelqu'un à trouver du travail?"

Depuis 1999 des centaines de milliers de demandes d'emploi ont été déposées sur nos sites Internet de recrutement.

Nous avons observé que des candidats s'inscrivent maladroitement sur nos sites. Nous avons acquis la conviction que le problème de l'emploi provient autant d'une pénurie d'offre que de l'aspect formel de chacune des demandes infructueuses.

La fonction "d'Accompagnant Individuel d'un Demandeur d'Emploi", décrite ci-dessous, apportera une aide pour rompre l'isolement dans lequel semblent se trouver de nombreux candidats...

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La comparaison comme outil d'influence

 

comparaisonLe principe de la comparaison est un outil de base utilisé par toutes les entreprises et commerces.

 

Monsieur a besoin d’un costume, d’une belle chemise et d’une cravate assortie. Selon vous, par quel produit doit commencer le vendeur avisé ? La chemine, la cravate ou le costume ? On pourrait argumenter que la cravate et la chemise sont les produits les plus faciles à vendre. Moins onéreuses qu’un costume, elles seront faciles à placer. Erreur ! Si notre vendeur propose les chemises et cravates en premier, le prix du costume nous semblera exorbitant – en comparaison.

 

Si au contraire, notre vendeur vous fait essayer un costume de marque –du genre qui vous change un homme- et que vous avez déjà adopté votre reflet dans le miroir, il lui sera très simple de vous vendre chemise et cravate – voire deux de chaque ! Ces produits sembleront tellement peu importants par rapport au gros de la dépense « qu’on n’est plus à cela près »...

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